
Elle a lancé son cabinet à 50 ans sans savoir ce qu'était Instagram et aujourd'hui elle affiche complet...
La première fois que sa fille lui a parlé d'Instagram, Sylvie a ri : "C'est pour les jeunes ça, non ?"
Elle avait 49 ans, venait de terminer sa formation en réflexologie après 20 ans dans la comptabilité, et une seule certitude : elle voulait aider les gens. Vraiment les accompagner et pas gérer des bilans.
Ce qu'elle ne savait pas encore, c'est qu'Instagram allait devenir son outil le plus puissant.
La reconversion qui a tout remis en question : Quitter un CDI stable à 48 ans, ça ne se fait pas sans une bonne dose de vertige. Sylvie le sait mieux que quiconque. Elle a passé deux ans à douter, à se demander si elle n'était pas en train de faire une erreur monumentale. Mais il y avait cette évidence tranquille qui revenait toujours : "Je veux poser mes mains sur les gens et les aider à aller mieux." Alors elle a sauté. Ses premiers pas sur Instagram : sans filet Au début, elle ne comprenait rien :
- Les reels,
- les stories,
- les hashtags... autant de mots étrangers. Elle a passé une semaine à observer des comptes, à prendre des notes dans un carnet comme elle le faisait à l'école. Et puis elle a publié son premier post. Une photo de ses mains, une légende maladroite. Elle l'a corrigée trois fois avant de se dire "tant pis, je publie." Personne ne s'est moqué même au contraire.
Ce qui a touché les gens chez Sylvie, c'est exactement ce qu'elle croyait être ses faiblesses : son âge, son parcours atypique, sa sincérité un peu brute. Elle ne cherchait pas à paraître experte. Elle cherchait juste à être utile. Et les gens ont senti la différence.
Ce que Sylvie dit aujourd'hui : Trois ans après ce premier post maladroit, son cabinet affiche complet un mois à l'avance. Elle a même commencé à recevoir des messages de femmes dans sa situation : la cinquantaine, une reconversion en tête, la peur au ventre, qui lui demandent comment elle a fait.
Sa réponse est toujours la même : "J'ai arrêté d'attendre d'être parfaite pour commencer. Et j'ai parlé aux gens comme je leur parlerais dans la vraie vie." C'est tout et c'est suffisant !